J’ai testé: Les vacances avec des amies(is) et leurs enfants.

Cela fait une éternité que je n’ai pas mis les pieds ici.

J’ai profité de ce temps pour aller voir la famille, me reposer, lire, profiter de mes enfants et des enfants des copains et copines et des neveux et nièces.

Et j’en arrive à une question qui m’a perturbé: « Doit-on forcément aimer les enfants de ces amies? »

L’éducation que nous donnons à nos enfants est différente selon nos affinités. Chaque enfant réagit différemment à telle ou telle situation. Le cri de chaque enfant est différent. Nos rythmes familiaux sont différents: couche tôt ou couche tard. Comment faire quand on aime ces amis (es) mais ne supportent pas leurs enfants? Comment tenir sans aucune critique quand on pars en vacances avec ses amis et que leurs enfants sont juste entrain de pourrir « MES VACANCES »!

Un bébé qui cri à pas d’heure et que les parents laissent pleurer jusqu’à ce que l’enfant s’épuise. Soit, chacun fait ce qu’il veut  mais pas quand nous partageons tous le même appart!!!

Un enfant Roi qui pleure chaque fois qu’on a le malheur de lui refuser quelque chose ou qui l’arrache des mains des autres. Quoi, j’ai dit pleurer??? Non, cet enfant HURLE. Quoi tu me sens un peu désespérée!! MDR! Non, j’ai eu comme meilleur ami des boules quies pour ces moments là!

Biquette 1 qui en oublie les règles de la maison pour se calquer aux règles des amies. C’est sûr que nos enfants savent analyser la situation dans leur intérêt!

Une amie qui vous prend accessoirement pour la nounou dont elle rêve afin de partir flâner tranquille….

Je pensais qu’en tant que maman , mon cœur étaient automatiquement indulgent envers tous caprices d’enfants. Eh ben, Grande erreur.

Je me suis souvent demandée si mes enfants exaspéraient aussi nos amies(is). Quoi mes Anges, NOOON pas possible! MDR

Ce que j’ai aimé pendant cette immersion en famille ultra nombreuse: le recul nécessaire pour toute chose. La sourde confrontation des différents choix d’éducation qui confortent sur certains points et soulèvent des question sur d’autres.

C’est certains, je ne ferai plus de vacances avec des amis(es) et leurs enfants. On ne peux pas organiser toute l’année nos vacances familiales pour qu’elles soient polluer par les adaptations nécessaires à faire envers les enfants des autres. J’entends d’ici « OOh La méchante »!

Et vous, avez-vous déjà tester des vacances avec des amies(is) et leurs enfants?

 

 

 

 

12 commentaires sur “J’ai testé: Les vacances avec des amies(is) et leurs enfants.

  1. Oh comme je te comprends ! J’ai toujours refusé de partir avec des copains, d’autant plus des enfants. Je n’ai aucune diplomatie ! Déjà avec la belle-famille, on a essayé et ça a été plus que compliqué !

    J’avais écris un article intitulé « Je ne pourrai avoir meilleurs enfants que les miens ». Et l’esprit était là, je supporte plus ou moins les défauts de mes enfants ! mais alors ceux des autres, pas vraiment !

    Virginie

  2. Un thème très intéressant! C’est vrai que ce n’est pas parce qu’on apprécie les parents, qu’on appréciera leurs enfants! Les divergences d’éducation sont en effet énormes d’une famille à l’autre, que ce soit sur de grands principes ou sur des petites choses…on s’en aperçoit bien vite en vivant en groupes! Ca ne favorise pas forcément la tolérance, pour que ça reste vivable! Difficile de reprendre un enfant d’un copain, mais bon, c’est dur aussi de se retenir! Et effectivement comme tu le dis, difficile de réaliser que nos enfants aussi doivent énerver les autres, la réciproque est vraie! Pour ma part, j’essaie d’éviter une cohabitation trop longue. L’idéal, c’est partir ensemble, mais avec un logement séparé avec des possibilités de se retrouver (par exemple différents bungalow dans un camping…) histoire de ne pas gâcher une amitié à cause des gosses!

    • Tu as raison Picou. C’est vrai qu’un été nous nous étions retrouvé par hasard voisins de bungalows avec des amis(es) et ça a été de superbes vacances parce que chacun avait planifier ses vacances séparément et parfois (souvent) nous nous retrouvions à l’apéro. Biquette 1 était contente de connaitre un enfant avant même le début du mini camp.

  3. Coucou MamanSEM, article très intéressant j’avoue !
    Je ne suis pas maman mais je vais régulièrement chez des amies ayant 2 ou 3 enfants. Chez certaines j’y reste même plusieurs jours, voire 1 semaine, car on vit loin les unes des autres 🙂
    En ce qui me concerne, chez ces amies chez qui je reste plusieurs jours, la vie avec leurs enfants se passent très bien. Ils sont adorables et je profite que des bons moments avec eux : je joue avec eux, je rigole, je danse, j’ai le droit à des câlins… Certes, j’avoue je repars lessivée, je leur donne toute mon énergie car ils réclament chacun à leur façon mon attention… (âges des enfants différents obligent donc pas les mêmes besoins). Du coup, parfois je n’ai pas le temps de vraiment profiter des mes amies 🙁 Sauf le soir quand tout le monde est couché ! Lol. En revanche, j’ai testé une fois des vacances avec des amies et leurs enfants, et là c’est plus dur pour moi car ça bouleverse mes habitudes de vacancière célibataire 🙂 MDR
    Bisous

    • Je partage le même avis que toi. En vacance, célibataire ou non , chacun a ses habitudes et l’envie de décompresser prime. Et devoir s’adapter aux habitudes des autres et de leurs enfants ou changer son rythme est assez dur. On rentre de ces vacances avec le sentiment de « trop peu » ou « pas assez décompressée ».Bisous

  4. Comme je te comprends…
    L’idée de partir avec des amis ayant des enfants est pourtant très tentant ! On se dit que l’on va passer un bon moment entre amis et que les enfants auront aussi des copains pour s’amuser ce qui pourrait même nous permettre de pouvoir profiter et se reposer davantage.
    Et puis en fait les amis n’ont pas du tout le même rythme de vie et ni la même façon d’éduquer leurs enfants (qu’ils laissent leurs enfants hurler ou qu’ils soient trop strictes… dans les 2 cas cela peut-être dérangeant).
    Finalement partir en vacances avec des amis et leurs enfants c’est aussi risqué que de s’installer en collocation avec des amis…

    • Tout à fait d’accord Julie Olk . Moi qui ai fait de la colocation avec des amies, j’ai faillie en perdre une parce que les règles n’étaient fixées des le départ et que surtout vivre ensemble c’est devoir s’habituer à certaines habitudes de l’autres qui peuvent être énervante. Entre celle qui passe littéralement 1h à la douche, celle qui prend le dernier pot de « ton dessert préféré payé avec ton petit budget d’étudiant » et la fêtarde chronique qui rentre à pas d’heures,.. Oui tout ça est trop risqué….MDR

  5. Je n’ai pas testé pour ma part et précisément pour les raisons que tu évoques dans ton article. Au risque de passer pour une égoïste, je n’ai aucune envie de « sacrifier » mes vacances pour le bien-être des autres. Pas non plus envie de jouer la carte de la diplomatie à longueur de temps… Alors les vacances avec les autres, à fortiori avec enfants, c’est non 😉

    • Ce qui se comprend Bébé est Arrivé! Au final, je pensais être égoïste mais je suis maintenant convaincue que c’est une réaction de survie! MDR…

  6. Je suis tout à fait d’accord avec toi ! Profiter de ses amis est une chose, s’entasser à 10 ou 15 (même dans une immense villa avec piscine à débordement, mais ouiiiiii bien sur), en est une autre…
    J’ai un souvenir très mitigé d’une année en colocation avec 2 amies. Nous avions fini par toute nous faire la tête et mettre fin à la coloc. Et pourtant, nous nous entendions très bien, et nous sommes retrouvées, apaisées, une fois que chacune a repris son chemin.
    Et les vacances entre amis sont du même style. A moins d’être vraiment sûrs de s’entendre, il y a toujours un moment où l’intimité manque, où un enfant fatigue plus que les autres, ou les envies divergent. Autant s’inviter pour une soirée les uns les autres 😉
    Très chouette idée d’article en tous cas, je te découvre avec plaisir grâce à Picou, à bientôt peut-être 😉

    • Merci Sarah Ymum pour ce commentaire et bienvenue sur ce blog. C’est vrai que toute colocation demande beaucoup de réajustement. Et dans ces situations, la superficie n’y change rien. La super villa semble tout à coup super exiguë. On a l’impression d’avoir toujours quelqu’un dans les pattes. MDR
      J’espère pouvoir encore échangée avec toi. Bisous

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